Dopage : La natation chinoise et l’AMA mêlées à un vaste scandale

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Dopage : La natation chinoise et l’AMA mêlées à un vaste scandale

«Solar Yang, il pisse violet… » Difficile de ne pas penser à la mythique phrase de Camille Lacourt en jetant un œil sur les informations du Contemporary York Cases et le la chaîne allemande ARD, préalables à la diffusion imminente d’une enquête sur un vaste scandale de dopage dans lequel serait impliquée la natation chinoise. Au complete, 23 des meilleurs nageurs chinois auraient été contrôlés positifs en 2021. L’agence antidopage du pays a fermé les yeux, avec la complicité de l’agence mondiale antidopage. Conséquence, certains nageurs ont pu participer aux JO de Tokyo sans être inquiétés.

Parmi les personnes potentiellement impliquées, Wang Shun, champion olympique du 200 m quatre nages et main rival de Léon Marchand sur la distance, ou encore Zhang Yufei, la championne olympique du 200 m papillon. Bref, du beau monde.

Contamination à une substance interdite par la nourriture

La stride de l’enquête sont des paperwork issus d’un rapport d’enquête de l’Agence nationale antidopage chinoise (Chinada) sur une compétition datant de janvier 2021 à Shijiazhuang. La chaîne ARD les appelle les « China Files ». Dans son rapport, le ministère chinois de la Sécurité publique soupçonne une dissimulation de assessments positifs à la trimétazidine, interdite par l’AMA depuis 2014 et dont l’efficacité ne fait pas l’unanimité chez les scientifiques. Solar Yang, avait été suspendu trois mois pour utilization de cette substance. Plus récemment, ce produit avait été médiatisé par l’affaire Kamila Valieva, une patineuse russe.

Pour justifier ces cas de dopage en masse, la Chine a invoqué une contamination alimentaire. Tous les athlètes concernés mangeaient dans une delicacies de l’hôtel de Shijiazhuang où ces derniers étaient basés. Des traces de trimétazidine ont été retrouvées deux mois plus tard dans la hotte aspirante, sur les récipients à épices et dans les égouts.

L’AMA était au courant

La Chine aurait transmis ces informations dans le logiciel de référencement de l’AMA, du nom d’ADAMS, tout en alertant l’agence par le biais d’un courrier. L’AMA confirme avoir été mise au courant en 2021. « L’AMA a finalement conclu qu’elle n’était pas en mesure de réfuter la possibilité que la contamination soit à l’origine des contrôles positifs à la trimétazidine et que cela était admire minded avec les données analytiques du dossier. […] L’AMA a également conclu que les athlètes seraient considérés comme n’ayant commis aucune faute ou négligence. En tant que tel, et sur la stride des conseils d’un avocat externe, l’AMA a considéré qu’un appel n’était pas justifié. »

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