Des chevreuils « en état d’ébriété », un phénomène naturel mis en lumière en Normandie

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Des chevreuils « en état d’ébriété », un phénomène naturel mis en lumière en Normandie

Un Français buvait en moyenne 200 litres d’alcool par an en 1960, il n’en sifflait, en 2018, « plus que » 80 litres, selon l’Insee. Mais qu’en est-il des… cervidés ? Non, cette demand n’est pas si loufoque. Ces dernières semaines, en Normandie, des chevreuils « ivres » alimentent la chronique des journaux locaux. A Vernon ( Eure), un animal a été retrouvé désorienté sur un parking nécessitant l’intervention de la police municipale :

A Rouen (Seine-Maritime), un autre a été sauvé dans la Seine par les pompiers :

Actu.fr relate aussi d’étonnantes « déambulations » de chevreuils « éméchés » dans le département de l’Orne.

L’explication vient de… l’ingestion des bourgeons

L’explication, même si les animaux n’ont pas soufflé dans le ballon ? Au printemps, ils raffolent du sucre des bourgeons. Ils peuvent en consommer jusqu’à 2.000 par jour. Problème : en fermentant dans leur estomac, les substances alcaloïdes ingérées dans ces gourmandises produisent des effets similaires à « un état d’ébriété » et les cervidés peuvent se retrouver perdus et paniqués, explique 30 tens of millions d’amis.

« Mais la perte des repères naturels n’est pas due uniquement à ces végétaux euphorisants », précise la fondation. Automobile au printemps, les jeunes chevreuils doivent aussi quitter leur mère et partir à la conquête d’un territoire et « certains se retrouvent donc parfois loin de leur habitat, parfois aux abords d’habitations. »

Outre dire aux automobilistes de faire preuve de prudence sur les routes, la fondation recommande, face un chevreuil paniqué (ou pompette), de contacter les forces de l’ordre ou les pompiers qui tenteront de le capturer pour le relâcher dans la forêt.

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